Societe
Posté le 02.07.2008 par edouardtamba
FILOUTERIE
Des artistes camerounais bloqués à Bata
La nouvelle diva du bikutsi, Lady Ponce, était attendu hier, 2 juillet 2008, en après midi dans la salle du cinéma Abbia. Le public avide de découvrir son nouvel album a du se contenter des autres artistes programmés. Et pour cause, Lady Ponce est bloquée à Bata en Guinée équatoriale. Ainsi que vingt-deux autres artistes camerounais. Le retour au Cameroun, prévu pour lundi dernier a été renvoyé au lendemain. Jusqu’à hier soir, ils y étaient encore. C’est samedi passé que la brochette d’artistes a débarqué en Guinée équatoriale. Ce pour un spectacle organisé par Théodorin Nguema Obiang, fils du président équato-guinéen. Le show s’est déroulé dimanche, le 30 juillet, comme prévu selon des témoignages. C’est au lendemain de leur prestation que chanteurs, musiciens et danseurs ont commencé à déchanter.
« Ils n’ont rien perçu. Même pas un radis », confie un proche de Lady Ponce alerté par cette dernière. Cette partie du contrat devrait être réglée par Elvis Kemayou. C’est d’ailleurs lui qui est venu négocier le « marché » avec les artistes au Cameroun. Aucune trace de Elvis Kemayou jusqu’à hier soir. « Ils ne sont pas menacés, ils sont logés et pris en charge à l’hôtel par les organisateurs », précise la source. La même source affirme que Claudia Dikosso, Patou Bass, Valery Medjo, Bertrand Eva, Ledoux Marcellin… font partie des « otages ». « On n’a pas du tout de problème. Nous sommes logés à l’hôtel de l’épouse du président de la République », dément Lady Ponce, joint au téléphone par nos confrères de Radio Siantou, hier.
A propos de l’attitude de Elvis Kemayou elle va dans le même sens. « Je ne suis pas là pour faire un procès. Je vous ai dit qu’on a aucun problème. On s’apprête à rentrer au Cameroun. Je ne sais pas de quoi vous parlez », s’énerve-t-elle. Mais un proche finira par lui tirer les vers du nez. Plus calme, elle avoue que « le moral est à zéro », et qu’elle donnera des détails une fois rentrée au Cameroun. Loin d’être sereine elle ne comprend que ses confrères et elle soient mis au petits soins alors qu’ils ont d’autres engagements. « On est pas venu ici manger, monter dans les grosses voitures et regarder la mer », se plaint-elle. Et de préciser qu’on leur avait promis l’avion présidentiel pour le voyage retour. Mais l’avion aurait eu un problème. Quoi qu’il en soit, c’est au retour de ces derniers qu’on saura ce qui s’est exactement passé en Guinée équatoriale.
Edouard TAMBA
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Posté le 30.01.2008 par edouardtamba
LITIGE
Des créanciers traînent la Sic en justice
Des fournisseurs de services de la Société immobilière du Cameroun (Sic) revendiquent leurs dus au tribunal.
Plus d’un an que ça dure. Des prestataires de services ayant effectué des travaux pour le compte de la Société immobilière du Cameroun (Sic) continuent d’attendre leur du. Certains ont jeté l’éponge. Tandis que d’autres sont devant la justice. C’est le cas de Takoudjou Victor, directeur général de Entreprise générale de construction moderne (Egcm). Ce dernier et ses conseils confrontent leurs arguments à ceux de la Sic devant la Chambre de conseil du tribunal de première instance (Tpi) de Yaoundé – Centre administratif. Le tribunal va devoir rentrer dans le fond du dossier pour départager les deux parties. Une audience est prévue pour mercredi prochain, 30 janvier 2008.
L’affaire remonte au 11 juillet 2006. Date à laquelle Takoudjou Victor saisit la direction générale de la Sic par une requête liée à “ des travaux effectués en 2005 ”. Neuf mois de silence plus tard, il revient à la charge. Relevant que, “ en dépit de ma requête (…) sollicitant le paiement de mes factures en souffrance à la Sic depuis plusieurs mois, je n’ai bénéficié à ce jour d’aucun règlement ”. Le montant des factures en question s’élève à près de 17,5 millions de Fcfa. Sont concernés trente-cinq prestations de plomberie, menuiserie, peinture… dans les logements Sic de Mendong, Messa, Grand Messa, Manguier, Nlongkak II, Hypodrome et Cité-verte. Le Dg de la Sic finit par réagir le 27 juin 2007. “ A la suite de l’audit des factures des fournisseurs de la Sic effectué dans le cadre de l’instruction judiciaire ouverte contre les anciens responsables de la Sic, entame-t-il, nous sommes au regret de vos informer que vos factures ci-dessous énumérées ne peuvent être mises en paiement ”.
Trente factures sont ainsi rejetées pour motifs tels que “ travaux non exécutés ”, “ travaux non réalisés ”, “ inachevés ”, “ travaux non conformes à la demande ”. M. Takoudjou reçoit la nouvelle “ avec peine ”, et ne démord pas. Il insiste auprès de la Sic sur le fait que les travaux ont été réalisés. “ C’est pourquoi, [il] souhaite vivement qu’une délégation composée des experts de la Sic et de l’entreprise Egcm effectue dans les meilleurs délais une visite contradictoire sur les sites de ces travaux ”. Les 25 juillet et 10 août 2007, la Sic reçoit trois “ sommation de payer ” par l’huissier de justice Me Ebode, à la requête de Egcm. La Sic réplique en lui faisant “ observer que vous n’avez apporté aucun élément nouveau de nature à modifier notre position dans ce dossier ”. Et citant au passage le Code des marchés publics et les lois relatives au droit du Trésor pour la sauvegarde de la fortune publique, et au contrôle des ordonnateurs gestionnaires des crédits publics et des entreprises de l’Etat.
Egcm finit par saisir le tribunal de première instance (Tpi) de Yaoundé – Centre administratif. La juridiction délivre trois ordonnances d’injonction de payer, “ exécutoires sur minute et avant enregistrement ” ”, à la Sic. Selon le président du Tpi, la requête de Egcm paraît fondée au regard des “ pièces à l’appui et les dispositions des articles 1 à 18 de l’acte uniforme Ohada portant organisation des procédures simplifiées de recouvrement et voies d’exécution ”. La Sic fait opposition à ces injonctions. La bataille d’arguments qui s’ensuit devant la chambre de conciliation du Tpi débouche sur un procès verbal de non conciliation. Raison pour laquelle l’affaire est désormais devant la chambre de conseil du Tpi. Dans le même temps, Takoudjou Victor et les autres fournisseurs attendent en vain le paiement des factures approuvées par l’audit de confirmation de la dette.
Par
Edouard TAMBA
In Le Messager du 30-01-2008
Posté le 20.02.2008 par edouardtamba
PROTESTATIONS
Des inconnus renversent la stèle de Sarah Etonge
Ils protestent contre la non ressemblance entre l’oeuvre et la personne représentée. Le président de la Fca est du même avis.
Même pas 24h. Et déjà en ruine. L’affaire est sur toutes les lèvres à Buea. La population n’a pas laissé le temps au reste du monde de redécouvrir la statue de Liengu Sarah Etonge. Une sculpture en béton nouvellement rénovée et présentée au public le 17 février. Juste après la fin des cérémonies liées à la 13e édition de la Course de l’espoir. Pour l’occasion, trois ministres sont allés voir l’oeuvre. Ainsi que le gouverneur de la province du Sud-Ouest, le maire de Buea, le président de la Fédération camerounaise d’athlétisme (Fca), d’autres personnalités, et Sarah Etonge en chair et en os. Au lieu-dit “ Police round about ” à Buea, ils découvrent une autre Sarah de béton et de fer. L’athlète est figée dans une posture de course. Vêtue d’un t-shirt blanc et d’un short jaune. Les mimiques trahissent la déception.
Certains ne s’empêchent pas de rire. “ Est-ce que c’est Sarah ? ”, murmure-t-on dans la foule. Le caractère protocolaire de la cérémonie pousse à la réserve. On applaudit ça et là. On félicite la vedette du jour. L’instant est immortalisé par les cameras et appareils photographiques. Au lendemain, l’oeuvre en question n’est plus. Il n’en reste que des gravats et de la ferraille. Des inconnus l’ont renversée quelques heures après la cérémonie. Raisons avancées : la statue ne ressemble pas à Sarah. “ Ce sont des motivations que je partage ”, affirme Ange Sama, président de la Fca. Car, “ la statue ne correspond pas au visage de Sarah ”, dit-il. “ C’est par pudeur et pour des raisons protocolaires que je n’ai pas moi-même cassé ça ”, tempête-t-il, encore sous le courroux. Et de s’insurger contre l’artiste ayant réalisé la stèle. “ Il est inadmissible que nous dépensions autant d’argent pour une connerie ”, poursuit Ange Sama. Surtout que selon lui, la somme dépensée par la Fca ne faisait pas partie du budget de la dernière ascension du Mont Cameroun.
L’artiste a perçu une avance de 300 000 Fcfa, sur les 450 000 Fcfa prévus. Ce, pour rénover la stèle vieille d’environ trois ans. La Fca précise que c’est le délégué provincial pour la culture, Lita Roger, qui s’était chargé de trouver cet artiste. “ J’étais tellement pris au niveau de l’animation au stade que je n’ai pas pu aller au niveau de la stèle pour la cérémonie ”, explique le délégué, joint au téléphone. Une fois informée de la destruction de la stèle “ j’ai appelé l’artiste qui a réalisé ce travail. Pour qu’il vienne me rencontrer et qu’on aille voir ensemble pourquoi l’oeuvre a été détruite ”, précise-t-il. Roger Lita dit connaître cet artiste, et pense que ce dernier devrait être informé des reproches faits à la stèle. Pour ce faire, il continue de l’attendre à ses services.
Par
Edouard TAMBA
In Le Messager du 20-02-2008
Posté le 12.04.2008 par edouardtamba
BAGARRE
Des militaires enlèvent un Nigérian à Yaoundé
Pour une affaire de téléphone portable
Le quartier Essos à Yaoundé a connu des heures chaudes, lundi 7 avril 2008. Plus précisément entre le marché et le lieu-dit “ Apollo bar ”. Au finish, une personne enlevée pour une destination inconnue, des victimes portant des ecchymoses, et des commerces fermés. Ce, à cause d’un téléphone portable qui aurait disparu. L’affaire est sur toutes les lèvres dans les parages. “ Les militaires frappaient tout le monde ici. Les passants, les taximen et tous ceux qui demandaient ce qui se passe ”, se souvient Ndengue Christine. Les bidasses ont commencé par le responsable du salon de coiffure “ Koko Magic ”. “ Il voulait donner un coup de tête à mon patron. Mais il l’a raté et a plutôt frappé le mur avec son front et il s’est blessé ”, relate une coiffeuse.
Le militaire et son collègue appellent ensuite du renfort. C’est alors que débarquent cinq ou six autres, selon les témoignages. “ Ils avaient une petite voiture blanche et un car ”, racontent quelques témoins. “ J’ai été brutalisé parce que je faisais mon travail. J’informais les confrères de Canal 2 et Radio Siantou par téléphone ”, signale Christine. Alors qu’elle téléphone, deux des militaires s’en rendent compte et lui foncent dessus. Elle prend d’abord une torgnole au visage et manque de se renverser. “ C’est la maman-ci qui a bloqué le deuxième qui voulait me frapper ”, poursuit Christine, désignant une femme. Le mécanicien d’à côté n’a pas eu la même chance. Léo, comme on l’appelle ici, dit avoir été roué de coups.
Ses vêtements portent des tâches de boue. Il a une égratignure sanguinolente sous l’œil gauche. L’intérieure de sa lèvre inférieure est écorchée. C’est à cet endroit qu’il a pris le premier coup. “ Je suis venu leur expliquer que je suis le responsable de la maison. Ils m’ont dit qu’ils n’ont pas affaire à moi (…). Puis l’un a dit qu’il allait me battre si je continuais à parler. Et il m’a donné un coup de poing ici ”, se souvient Léo, montrant sa bouche malmenée. “ Je ne peux pas laisser ça, je m’en vais porter plainte ”, tempête-t-il. Quant à Koko, le propriétaire du salon, l’incertitude règne. “ Ils l’ont tabassé et ils l’ont emmené dans leur voiture. On ne sait pas où il est, et son téléphone ne passe pas ”, se plaint son employée.
D’après elle, tout serait parti d’une affaire de téléphone portable disparu dans le salon de coiffure. Une fille vivant dans les alentours déclare y avoir perdu son téléphone cellulaire le soir du 7 mars 2008. “ La fille qui a provoqué tout ça habite là à côté. Elle vient souvent ici perdre le temps. On est déjà comme la famille, puisqu’elle se coiffe ici gratuitement et elle nous aide souvent quand il y a beaucoup de clients ”, explique une employée du salon de coiffure en question. “ Le 7 mars, elle est venue se coiffer. Comme il y avait beaucoup de monde, on lui a demandé d’attendre, et de nous aider. Après, elle est revenue le lendemain nous dire que son téléphone a disparu ici ”, poursuit la coiffeuse.
Elle aurait ensuite accusé les personnels du salon, et revendiqué son bien. “ Elle harcelait Koko tout le temps à cause de ce téléphone ”, se rappelle Léo. Las d’attendre, elle aurait fini par solliciter son copain militaire pour une expédition punitive. Une thèse qui ne fait pas l’unanimité. “ Nous ne voulons pas être mêlés à cette affaire. Allez là-bas où on vous a raconté des mensonges. Ils ont volé le téléphone de Toutou. Un Samsung avec camera et ordinateur ”, lance une fille énervée. “ En tout cas, elle n’habite pas ici. Voilà sa maison et elle n’est pas là ”, tranche une autre, indiquant une autre baraque située non loin. Affaire à suivre…
Par Edouard TAMBA
In Le Messager du 08-04-2008
Posté le 12.06.2008 par edouardtamba
SEMINAIRE
Le gouvernement zappe la lutte contre le trafic des personnes
Les ministres invités à ouvrir un séminaire sur la lutte contre la traite des personnes à l’ambassade des Etats-Unis y ont brillé par leur absence.
Deux siècles après l’abolition de la traite négrière, l’esclave continue. « Chaque année à travers le monde y compris aux Etats-Unis, des millions de personnes sont des femmes et des enfants, sont dupées, vendues ou menés de force dans le trafic d’être humain ». Janet E. Garvey, ambassadeur des Etats-Unis (Usa) au Cameroun fait ce rappel, mercredi 4 juin 2008, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture d’un séminaire « de mise en place d’une approche multisectorielle de lutte contre le trafic d’êtres humains ». L’initiative est de l’American bar association (Aba), le barreau américain. 200 000 personnes ont été victimes de ces trafics en Afrique ces dernières années, selon la directrice locale de l’Aba, Yolande Fouda.
Et le Cameroun en est une plaque tournante. Yolande Fouda en indique les axes majeurs. Du Nigeria vers le Cameroun, du Cameroun vers le Gabon et la Guinée équatoriale, du Cameroun vers l’Europe et les mouvements à l’intérieur du Cameroun. Des données que confirme le rapport publié hier par le département d’Etat américain. Mme Garvey note que les efforts du gouvernement sont insuffisants. D’où des appuis externes. « Entre 2003 et 2006, notre collaboration avec les avec les pays africains à travers le programme West africa cocoa/commercial agriculture program (Wacap) permis de retirer 1600 enfants travaillant dans des cacaoyères au Cameroun, dont une partie avait été victime de trafic, et d’empêcher que 379 autres n’entrent dans le marché du travail », rappelle-t-elle.
Mais le sujet ne fait pas courir les membres du gouvernement. Ils étaient attendus à l’ambassade des Etats-Unis pour la cérémonie d’ouverture du séminaire. Mais trente minutes après l’heure prévue pour le début de la cérémonie, un seul est présent. Zacharie Perevet ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle (Minefop). Amadou Ali, vice-Premier ministre et ministre de la Justice (Minjustice), attendu pour présider l’événement se fait finalement représenter. Emmanuel Ngafesson, secrétaire d’Etat au Minjustice en charge de l’Administration pénitentiaire, dit avoir été désigné quinze minutes plus tôt par Amadou Ali.
« Je n’ai même pas lu ce discours, on va découvrir son contenu ensemble », argumente-t-il en rappelant le garde des sceaux « tenait vraiment à être présent ». Hélas ! L’entame de son discours laisse découvrir que six autres manquent à l’appel. Les ministres du Travail et de la sécurité sociale (Mintss), des Affaires sociales (Minas), de la Promotion de la Femme et de la Famille (Minproff), le secrétaire d’Etat à la Défense chargé de la gendarmerie (Sed), le délégué général à la Sûreté nationale (Dgsn). Certaines personnes de l’assistance ne peuvent s’empêcher de rire. La copie du discours prononcée par l’ambassadeurs des Usa quelques minutes plus tôt confirme que Robert Nkili, Cathérine Bakang Mbock, Suzanne Bomback, Jean Baptiste Bokam, Alain Edgar Mebe Ngo’o ministres étaient effectivement attendus.
Le ministre de la Communication (Mincom), Jean Pierre Biyiti Bi Essam pourrait être ajouté à la liste. Puisque le chef de la cellule juridique du Mincom, Louis Tobie Hond, s’y est présenté comme représentant du ministre. Cette apparente défection des membres du gouvernement contraste avec l’importance du sujet : le trafic des personnes. Mais cela correspond à la réalité. « Au Cameroun, il n’existe encore aucune loi interdisant le trafic d’adultes, et le projet de plan de lutte contre ce trafic, n’a pas avancé », regrette Janet E. Garvey.
Edouard TAMBA
Posté le 01.06.2008 par edouardtamba
POLICE JUDICIAIRE
L’Albatros fait escale à Le Messager
La journeé a commencé de façon bien particulière à l’agence Yaoundé du quotidien Le Messager. Un individu traverse la grille aux environ de 10h. Le visage fermé et l’air menaçant. L’agent comptable de l’agence s’enquiert de la raison de sa présence. Et l’autre de répondre qu’il a des convocations de la Police judiciaire à remettre. C’est donc un flic. Les convocations en question concerne deux journalistes de la maison. Il s’agit de Marie-Noëlle GUICHI, chef d’agence et coordonnateur de la Rédaction, et Jean François CHANNON, grand reporter.
En leur absence, l’adjoint au chef d’agence récupère les convocation. Et le policier s’en va. Les documents sont signés du commissaire divisionnaire Ntonga Benjamin, sous-directeur des enquêtes économiques et financière à la direction de la Police judiciaire. Il demande aux deux journalistes de se présenter à la porte 210 de Dpj dès réception de la convocation. ce pour ” comparaître par devant” ses collaborateurs et lui.
Ils doivent s’y présenter munis de leurs pièces d’identité. Et c’est sur place qu’ils seront informés du motif de la convocation. En attendant que ce motif leur soit notifié, il est possible de deviner le sujet. Le Messager dans son édition d’hier, 26 mai 2008 titrait en une : “Albatros - Des enquêteurs camerounais bientôt chez Boeing ” On peut y lire en puce : “Une mission doit être dépêchée aux fins de confronter les déclarations des protagonistes
“Déjà une dizaine de personnes entendues…
Le dossier réalisé à ce propos fait le point sur l’enquête préliminaire en cours, les différents protagonistes, les personnes déjà interrogées, et les ramifications de l’affaire Albatros. Il s’agit d’une acquisition foireuse d’un avion présidentiel en 2004. Le dossier révèle en outre que le Délégué général à la Sûreté nationale, Alain Edgar Mebe Ngo’o est impliqué. A ce propos, le patron de la police camerounaise a reçu un questionnaire des enquêteurs de la police judiciaire.
Les policiers voudraient probablement interroger les journalistes sur la source de leurs informations. Affaire à suivre…
Edouard TAMBA
Posté le 02.06.2008 par edouardtamba
Vive le Cinéma !
Aux Écrans Noirs à Yaoundé comme au festival de Cannes en France. Des personnalités des milieux politiques, diplomatiques, économiques, artistiques, de la société civile… n’arrêtent pas de défiler sur le tapis rouge qui donne accès à la grande salle du palais de Congrès. Les flashes des appareils photo crépitent. Les projecteurs illuminent les visages et tenues aux toilettes
aussi bigarrées, tendances que variées. Les cameras de télévision tournent. Ariane télévision a aménagé un studio de fortune. « Souriez, on vous voit à la télé ! ». La petite télé de Bastos retransmet la cérémonie de montée de marche en direct sur ces antennes. Et dans la salle de projection aux 1500 places aussi. Une salle archicomble dès 20h.
Le duo bilingue Thierry Ntamack/Josianne Ayafor introduisent un diseur de belles lettres. « Vive le cinéma » ! Déclame le poète qui veut que ses mots soient en « érection ». Et de poursuivre : « Vive le cinéma de Dikongue Pipa, vive le cinéma de Arthur Si Bita, Vive le Cinéma de Sita Bella, Vive le Cinéma de Bassek Ba Kobhio, vive le cinéma de Sembène Ousmane… ». Le parrain des Écrans noirs.
Celui là même qui a cassé son inséparable pipe au terme de la 11e édition, le 9 juin 2007. Le festival ne l’a pas oublié. La preuve en image ; sur une air mélancolique de Talla André Marie. Le défunt écrivain-scénariste-réalisateur sénégalais, lors de son dernier passage au Cameroun, apparaît à l’écran. Salutations, gestes de la main… et une accolade avec la regrettée Sita Bella. Salve d’applaudissements. Hé oui ! La mémé de notre cinéma s’en est aussi allée.
Sembene Ousmane y rappelle l’importance de l’image. Une arme de l’impérialisme culturel que les Africains ne prennent pas à sa juste mesure. Le vieux l’avait compris depuis belle lurette. Le comédien camerounais Émile Abessolo aussi.
Il monte sur le podium pour le dire à haute voix. « Le cinéma africain est absent des grands festivals et des salles de projection et des écrans de télévision (…) » Il faut selon lui que le pouvoir économique mette la main à la patte. Son topo, prévu pour être bref sera abrégé par le public. Impatient de regarder « Ezra ». Il s’agit du film d’ouverture des Écrans noirs 2008, réalisés par Newton Aduaka. Une histoire d’enfants soldats victimes de la guerre en Sierra Leone, où réapparaît Émile Abessolo dans le rôle de Rufus. Les projecteurs des Écrans noirs ainsi lancés vont tourner jusqu’à samedi prochain. Pour que vive le cinéma africain.
Edouard TAMBA
Posté le 12.06.2008 par edouardtamba
Dominique BIHINA
« Je devrais concourir pour l’Ecrans de l’espoirs »
Après Magic Fm, Ariane télévision et Canal international, le jeune réalisateur se lance dans le cinéma. Celui qui se faisait appeler Dj Scotch a présenté son premier long métrage professionnel aux Ecrans noirs. « Nkuk, le totem » a été projeté lundi dernier sans grand monde. Mais Dominique est plus déçu par le fait que son œuvre ne soit pas en compétition
Quelles sensations éprouve un réalisateur qui présente sa toute première production cinématographique professionnelle au festival Ecrans noirs ?
Je dois avouer que c’est un réel plaisir pour moi. Surtout que c’est toujours bien de faire un travail, et de ne pas le garder dans les tiroirs. C’est un plaisir réel qu’il y ait des gens dans la salle qui regarde le film. Vous imaginez des gens dans la salle qui regarde le film sur grand écran. Ca donne une autre impression que le film à la maison. Et qu’à la fin de ce film, les gens applaudissent. Même s’ils ne sont qu’au nombre de quinze, comme c’est le cas pour mon film où une quinzaine de personne était présente. J’ai eu l’impression qu’il y avait plus de cent personnes à applaudir. Ca veut dire que le film était bon. C’est une satisfaction d’avoir participé à ce festival.
Que gardez-vous justement de l’attitude du public tout au long du film ?
Il y a des réactions qui vous permettent de comprendre que vous n’êtes pas hors circuit. Vous êtes sur une bonne ligne, vous avez fait un travail de fond et de forme que les gens apprécient. Je vous avoue que la salle était très calme durant toute la projection. C’est la toute première fois que je regarde un film durant lequel les gens ne font pas de bruits de la salle. J’ai même eu l’impression que les gens avaient froid.
Malheureusement votre film n’est pas en compétition pour l’Ecran de l’espoir. Pourquoi ?
Je suis franchement frustré. Surtout pour le contenu du film. C’est un film africain qui présente la tradition bantoue. J’y ai ramené l’Afrique au moins 50 ans en arrière ; dans un environnement de pygmées en forêt équatoriale. Ce autour d’une histoire assez originale sur le « nkuk ». Chez les beti, c’est le totem. Les gens n’aiment pas en parler, pourtant ce sont des rites que nos ancêtres nous ont légués. Que à la fin on mette ce film de côté me frustre. Malgré les explications du genre : le film peut encore passer en compétition dans l’une des trois prochaines éditions. Je devrais concourir pour l’Ecrans de l’espoir, puisque c’est mon premier film en professionnel. C’est une véritable frustration. S’il y a difficulté, cela veut dire que vous avez fait du bon travail. Je vais envoyer mon film dans d’autres festivals. Et je prépare déjà mon prochain film pour 2009.
Combien ce film vous a coûté en terme de temps et d’argent ?
Je ne peux vraiment pas vous donner une idée sur le montant. Parce que je suis moi-même le producteur du film. J’y ai mis 5 à 6 mois de mon salaire, en plus d’autres sommes que j’avais mises de côté. J’ai eu l’appui des acteurs, ils ne m’ont pas demandé grand-chose. J’ai aussi eu l’appui de mes confrères technico-artistiques qui sont venus m’aider. J’ai dépensé beaucoup d’argent, et je dois encore en dépenser puisque le film vient de sortir. Il y a trois ans que nous avons commencé ce film. Aujourd’hui c’est fait et on ne regrette pas ces dépenses.
Interview réalisée par
Edouard TAMBA
In Le Messager du 04-06-08
Posté le 10.07.2007 par edouardtamba
Catastrophe
La dynamite fait quatre victimes à Yaoundé
Une explosion à la dynamite a provoqué une pluie de pierres derrière le palais des Congrès à Yaoundé.
Fokoue Gabriel et son épouse Mayoumo Madeleine n’ont pas eu le temps de voir la catastrophe qui s’est abattue sur leur maison, hier 8 mai à midi. Ils ont été conduits aux urgences de l’Hôpital central de Yaoundé (Hcy) juste après la pluie de pierres qui les a assommés. Leur voisine Mbani Julie et sa fille d’un mois, Kassia Blandine, ont connu le même malheur. Sur les lieux à 15h, une dizaine de volontaires s’affairent à refaire le toit de la maison de M. Fokoué. Une forte odeur de poudre à la nitroglycérine parfume l’air ambiant. Il y a des morceaux de granite autour et dans la maison. Un tas de tôles déchiquetées est rangé à côté.
Dans ce qui reste du salon, les quatre fauteuils sont cassés, ainsi que les tables et une armoire. “ Il y avait une pierre de plus de 100 Kg ici, mais on a déjà enlevé ”, lance le fils de ce dernier, Germain Djel. L’endroit qu’il indique est un canapé éventré. Quelques gouttes de sang jonchent le sol. Le couloir qui sert de cuisine est dans le même état que le salon. Le meuble qui porte le réchaud et les ustensiles est détruit. Une marmite contenant de la sauce de pistache au gombo a répandu son contenu sur le sol. La sauce s’est mélangée aux réserves de graines et de condiments. Les murs de ce couloir présentent plusieurs impacts de pierres. “ Regardez, ça a tout détruit ”, dit Germain D.
Fosse sceptique
Son frère, Talla Antoine, cloué dans son lit depuis 15 ans, a eu plus de chance que ses parents. “ Dieu est grand ”, n’arrête de dire tout ceux qui lui rendent visite dans sa chambre. Les pierres sont tombées tout autour de lui. A sa gauche, un lit est cassé en deux. Une pierre de plus de 30Kg est encore sur le matelas. Au téléphone, Antoine explique à un parent que le malheur est venu de la maison d’à côté. Il affirme que “ le voisin a utilisé la dynamite pour creuser sa fosse sceptique.” Les volontaires font aussi vites qu’ils peuvent, car le ciel s’assombrit. “ Passe-moi le marteau-là ”, “ je veux quelqu’un ici ”, “ Envoyez-moi une tôle ” …, peut-on entendre. La pluie est impitoyable. Elle s’abat et les volontaires protègent ce qu’ils peuvent. Mais, un des locataires du bâtiment aura moins de chance que les autres. Les tôles sont finies.
A côté, le toit de Mbani Julie a déjà été refait. Des débris de pierres y sont encore présents. Les impacts de deux grosses pierres ont fait des trous dans le sol. Le lit est détruit, de même que d’autres meubles. Les lattes et les tôles ayant servi sont neuves. Selon Antoine T., le voisin “ poseur de dynamite ”, est venu constater les dégâts et a proposé de tout prendre en charge. N’empêche que Germain a fait venir un huissier de justice pour constater aussi. Dans tout ce vacarme, Julie allaite sa fille. Elles viennent à peinent de renter de l’hôpital. L’enfant porte une ecchymose à l’œil droit, tandis que Julie a été touchée à la main gauche et sur la tête. “ J’étais placé devant la porte, et l’enfant était couché au lit ”, raconte-t-elle. “ C’est Dieu qui a protégé le bébé ”, commente une voisine. Cette dernière pointe du doigt le trou qu’a fait l’énorme pierre, en détruisant le lit ou était couché l’enfant.
Aux environs de 17h, Fokoue Gabriel et sont épouse son encore à Hcy. Le premier, âgé de 80 ans, est assis dans une chaise roulante. Sa main gauche est suturée, tandis que la main droite, encore saignante, est bandée. Il a deux bosses sur la tête. Son short jaune et son pull gris portent des tâches de sang. “ Je ne sais pas, j’étais assis sur la table et les pierres sont tombées comme ça. Si j’étais sur le lit, je ne serai plus vivant ”, bredouille-t-il. Son épouse à un pansement à la tête. Elle dit avoir détalé dès que la pluie de pierre a commencé. Elle s’est juste retrouvée à l’hôpital, encore sonnée. La brigade de gendarmerie de Mbankolo s’est saisie de l’affaire.
Par
Edouard TAMBA
In Le Messager du 9-05-07
Posté le 22.08.2007 par edouardtamba
PREVENTION ROUTIERE
Les agences de voyage en infraction permanente
La campagne spéciale de prévention routière du 17 août 2007 laisse apparaître qu’aucun véhicule de transport en commun n’est en règle.
Quelques usagers de l’axe Sangmelima-Yaoundé ont été surpris dans l’après midi du 17 août. Des agents de la délégation provinciale du ministère des transports (Mintrans) pour le Centre y avaient érigé des barrières de contrôle. Ils arboraient des chasubles vertes, sous une pluie battante, et interpellaient des véhicules. Ils contrôlaient des pièces personnelles des chauffeurs et des pièces du dossier des véhicules, et procédaient à des tests des alcotest. Ils ont aussi procédé à la vérification des roues de secours … Quelques policiers et gendarmes les assistaient. A l’entrée de Mbalmayo, un véhicule de type Coaster en partance pour Yaoundé est interpellé. Le car qui semble neuf, a à son bord environ trente-cinq passagers. Le chauffeur n’avait aucune pièce personnelle. Et “ les pièces du véhicule ? ”, lui demande un policier, sous le regard de quelques autorités du Mintransports et une foule de curieux. Ce dernier bredouille que le véhicule n’a aucune pièce. Un autre policier observe que la roue arrière gauche est totalement usée laissant apparaître des brins de fer. Plus grave, il n’y a pas de roue de secours.
Des passagers piaffent d’impatience. “ Ca c’est quoi, vous dérangez les gens ”, lance un d’entre eux. “ Il faut souvent faire ça dans les agences, pas quand on est déjà en route ”, ajoute un autre. Le commandant de la brigade de prévention routière au Mintrans, Joseph Mbé, monte dans le car pour expliquer le problème aux passagers. “ Il vaut mieux avoir une panne de moteur qu’un problème de pneu ”, dit-il ensuite au chauffeur. Pour mieux se faire comprendre, il rappelle un drame survenu en juin 2006. Au cours d’un contrôle “ à Efok, on dit au chauffeur que ses pneus sont usés. Surtout le pneu avant droit. Il reconnaît que c’est usé et promet de rouler doucement. Les passagers descendent de la voiture pour se plaindre du temps qu’on leur fait perdre en changeant la roue. ” Puis ces derniers prennent sur eux de contrôler le chauffeur afin qu’il roule doucement. “ Chose curieuse, après une trentaine de minutes, on nous appelle pour signaler un accident mortel entre Makénéné et Tonga. Arrivé sur les lieux on constate que c’est le même véhicule. Le pneu en question a éclaté ”, se souvient Joseph Mbe. Sur les lieux, ils découvrent que le véhicule a basculé dans le ravin. Bilan neuf morts.
Opérations sporadiques
Pour que l’histoire ne se répète pas, le véhicule est conduit à la brigade de gendarmerie de Mbalmayo. Un agent confie que “ c’est le véhicule d’un boss de la présidence qui s’en fout ”. Ce “ boss ” n’est pas le seul insouciant. Tous les véhicules interpellés par la suite sont en infraction. Au niveau du lieu dit carrefour Sangmelima, un car d’une autre agence n’a pas de carte bleue. Face aux balbutiements du conducteur, le délégué provincial des transports pour le Centre affirme que “ tous les véhicules de cette agence n’ont pas de carte bleue ”. Mais les agents seront plus indulgents. Cette opération du Mintrans est une campagne spéciale de prévention routière. Ce département estime que l’approche de la rentrée scolaire augmente l’intensité du trafic sur les routes du Cameroun. “ Ce que nous attendons des usagers c’est un plus grand sens des responsabilités, afin que nos routes ne soient pas des mouroirs ”, dit le secrétaire d’Etat au Mintrans. Il ne cache pas sa déception du fait que “des véhicules interpellés certains n’avaient même pas de pièces.” Des campagnes sporadiques vont-elles résoudre le problème ? “ Ces campagnes ne sont pas sporadiques. Nous mettons l’accent pendant les périodes de haut trafic : les fêtes de fin d’année, les rentrées et les vacances scolaires ”, martèle-t-il.
Par
Edouard TAMBA
In Le Messager du 21-08-2007
INTERVIEW
NKOUTOU JEAN-CLAUDE :
DELEGUE PROVINCIAL DES TRANSPORTS POUR LE CENTRE (DPTC) PAR INTERIM
“ Nos agents ne font pas le travail ”
Le Dptc dénonce la complaisance des agents du Mintrans et annonce une imminente répression.
En quoi consiste exactement la campagne que vous avez organisée ?
La prévention routière est d’abord une technique d’intervention du ministère des Transports par laquelle nous sensibilisons les usagers de la route que sont les piétons, les conducteurs, les responsables des structures de transport, pour les amener à adopter des attitudes pouvant nous permettre d’éviter des accidents sur nos routes. La campagne que nous sommes en train de mener est dite spéciale du fait qu’elle coïncide avec une période qui draine beaucoup de personnes et de déplacements, source de beaucoup d’accidents. Pendant la période de vacances, le taux de sinistres est très élevé et nous accentuons nos interventions sur la voie publique afin d’amener les gens à mieux comprendre ce pourquoi nos éléments sont en route.
On observe que les infractions sont assez régulières. Et vous évoquez à chaque fois la phase de sensibilisation. Cette sensibilisation n’est-elle pas en train de trop durer ?
Oui vous savez que la répression qui est l’autre versant de la prévention est avant tout une prévention parce que quand on réprime, on amène aussi les gens à se conformer. Autant nous faisons la prévention, autant nous réprimons. Vous avez vu que pendant nos démonstrations, nous avons eu à demander au commandant de compagnie de garder certains véhicules. Non seulement ils devront payer des amendes, mais ils auront à rectifier des griefs pour lesquels leurs véhicules ont été retenus. Cette descente m’a aussi permis de constater que nos agents qui sont en route tout le temps ne font pas le travail pour lequel ils y sont. Tous les véhicules que nous avons interpellés étaient en infraction. Si ce n’était pas des problèmes de roues, c’était des problèmes de titre de transport. J’ai un programme de formation de mes agents, afin d’amener ceux-ci à mieux comprendre ce pourquoi on les envoie en route.
Au cours de l’opération on vous a entendu dire à propos d’une agence de voyages, qu’aucun de ses véhicules ne dispose d’une carte bleue. Face à de telles infractions, n’êtes-vous pas trop complaisants ?
A l’heure où nous parlons, aucune agence n’est en règle. Parce que le paysage textuel du Mintrans met toutes les agences dans une situation d’irrégularité. Puisque ça fait plus d’un an aujourd’hui qu’on devrait commencer à contrôler certains titres de transport. Notamment les autorisations que le Mintrans doit leur délivrer. Les opérateurs du secteur des transports ont créé des gares routières privées. Beaucoup d’entre eux se contentent de la licence. Mais c’est juste une condition pour accéder à la profession de transporteur. Une fois la licence acquise, il doit choisir le type de transport que vous voulez exercer : marchandises, personnes, déménagements … Aucune agence n’a cette autorisation. J’attends que la campagne finisse pour lancer mes équipes sur le terrain pour le contrôle. Je leur ai déjà dit de se conformer aux textes réglementaires. Ceux-ci prescrivent que là où on a constaté des infractions, qu’on entende les responsables sur procès-verbal. Une copie est envoyée au procureur de la République et une autre au Mintrans. Tous les contrevenants seront traduits en justice.
Par Entretien avec
E.T.
In Le Messager du 21-08-2007